19 ans ...

19 ans ...
et voilà, encore un an de plus ... et tellement de choses qui se sont passées !

# Gepost op donderdag 10 april 2008, 08u47

Furet...

Furet...
Oui ? Non? Dilemne !

# Gepost op woensdag 02 april 2008, 09u22

Aurait envie de rire comme ça à nouveau...

Aurait envie de rire comme ça à nouveau...
mais le coeur n'y est pas.

# Gepost op woensdag 26 maart 2008, 16u18

Les chevaux

Les chevaux


Une grande partie de ma vie ...
ils m'apportent un bien-être indispensable, me permettent d'oublier mes soucis le temps d'une heure, uniquement concentrée sur mon cheval à la recherche des sensations justes.
Ce qu'on leur offre, ils nous le rendent cent fois.
Merci !



















[ Photo : petit moment calin... je t'aime Moet ! ]

# Gepost op vrijdag 21 maart 2008, 14u07

De désillusions en désillusions

De désillusions en désillusions
Au début, je croyais que quand deux personnes s'embrassaient, c'est parce-qu'elles étaient amoureuses.
Au début, je croyais que quand deux personnes sortaient ensemble, c'est parce-qu'elles étaient amoureuses.
Au début, je croyais que quand deux personnes fesaient l'amour, c'est parce-qu'elles étaient amoureuses.

Et puis la vie m'a démontré le contraire.
Car il y a aussi ... ceux qui s'embrassent juste pour le plaisir, ceux qui sortent ensemble " comme ça" , ceux qui font des plans Q, ceux qui profitent de l'amour de l'autre ...
Il y a celles qui embrassent par amour et ceux qui le reçoivent par plaisir; celle qui font l'amour pour tenter de lui plaire ou recréer en vain des moments qui appartiennent au passé, pour obtenir une pseudo-reconnaissance, ou des pseudo-sentiments, pour montrer qu'elles ont besoin que quelqu'un s'occupe d'elle et lui montre sa valeur. Et en souffrir par après. Je fais partie de celles-ci. Celles qui s'offrent à des mecs incapables de leur donner ce qu'elles attendent. Celles qui rêvent du grand amour mais n'aiment que ceux qui les dénigrent. ... ou bien qui n'ont pas de chance.
Et elles en sortent toujours déçues, détruites parfois même. Elles reviennent de chez lui les yeux brouillés de larmes, se perdent dans leurs pensées, entre souvenirs, amertume et peine.

Les gens autour d'elles s'effacent, les paysages défilent, le temps qui file au rythme des arrêts de tram se cristalise. Elles se laissent plonger dans ces révasseries, sans même le remarquer, imaginant une rencontre parfaite, créant de toute pièce l'homme qui les aimerait. Un léger sourire vient se peindre sur leur visage. Et puis quelque chose les tire brutalement de leur rêve, immédiatement la réalité reprend ses droits et, tel un étaux, serre la poitrine de celles qui peinent à respirer.

# Gepost op vrijdag 21 maart 2008, 06u44

Gewijzigd op vrijdag 21 maart 2008, 14u23